Je
reviens de loin. Nulle part. Part d'erreur, enfin bon, monotonie
agravée, pour sûr. J'ai une envie folle de l'ouvrir comme de pêcher à
la mouche. Il y a les
anciens textes.
Il va y en avoir des nouveaux, parce que ça gratte. En disant ça, je
sais bien que je m'adresse aux lecteurs volatiles d'il y a dix ans. Je
doute que les nouveaux aient le temps de le prendre. Je laisse frémir.
Je me parle tout
seul.
Ça n'est pas si
mal. C'est une sorte d'entrepôt où l'on stockerait les
choses inutiles, virtuelles, légères et sans intérêt. Des rats
viendraient fouiner, des rats inconnus mais sympathiques bien sûr,
c'est dans l'air du temps. Nous sommes tous des espèces de rats
sympathiques.
Je reviens faire
mon intéressant.
C'est très singulier.
On avait peur de
Big Brother quand je m'y voyais déjà. Maintenant, tout
le monde est heureux d'avoir une webcam pour montrer son cul à la terre
entière depuis sa chambre à coucher. C'est fort. Très fort.
Ici, il y a tout. Il est encore temps. Je dis ce qui me chante. Mais
alors : franchement.
Poésie mineure, apostrophe. J'ai appelé ça : "
Cause toujours."
J'ai trouvé ça pas mal.
Merci.
GF
Désagrégé de l'être
moderne. N'hésitez pas à ne pas m'écrire.
(grosse.fatiguearobasefree.fr)