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Charline Vanhoenacker : je t’aime presque par erreur

mercredi 13 janvier 2016, par Grosse Fatigue

Ah Charline, je dois t’avouer qu’il y a longtemps que je t’attends, comme dans une chanson de Michel Jonasz. J’ai toujours aimé les filles qui font rigoler, mais elles sont si rares, les filles, ça se prend au sérieux aussi, et c’est bien triste. Je voulais te dire mon amour, passionné, pour n’importe quoi du moment où c’est toi ma Belge qui nous enfume de ta folie. Ah oui : un merci, un je t’aime, quoi d’autre ? Je veux bien te faire des centaines de colliers en coquillettes et tu serais ma maman mais j’avoue qu’aujourd’hui tu as fait ce que j’aurais aimé dire à l’une des pires technocrates du monde, la stalinienne superflue, l’inutile du gouvernement lui-même pas très.... hum, enfin bon, on se comprend ! Aujourd’hui, ta chronique merveilleuse a dézingué avec humour la médiocrité de la ministre de l’Education, cette pauvre femme qui transforme les collèges en usines fordistes qui fabriquent à la chaîne (SIC) des gamins formatés et vides tant ON N’A PLUS RIEN À LEUR APPRENDRE, ni latin ni grec ni classes européennes ni allemand ni bientôt plus rien du moment que le plus mauvais n’est pas montré du doigt parce que c’est MAL.

Bravo pour ce courage Charline, ce courage que personne n’a face aux gens de droite déguisés - avec une simple étiquette - en gens de gauche égalitaristes. Car la pauvre Najat ne fait que préparer autre chose, dans la joie, et en le sachant parfaitement : elle prépare la privatisation de l’école. J’ai vu l’autre soir une école étrange avec des enfants en uniformes, qui chantaient la Marseillaise tous les matins (beurk), et dont les classes pas surchargées avaient l’air de former des gamins équilibrés et gentils. J’ai eu l’impression que c’est ce qu’il fallait faire, mais c’est une fondation privée qui reprenait le flambeau jeté aux orties par le mammouth pourri de l’Education Nationale.

J’en ai même twitté à mort ! Yes ! Allez !

Et puis voilà que Freak, sans doute un acteur dans un film noir et blanc, me prévient lui aussi par twitter que ma Belge adorée n’y est pour rien dans ce billet contre l’ignoble sinistre ministre de l’Education.... Non, il s’agit en fait de Nicole Ferroni.

Ah zut : Nicole Ferroni, je t’aime aussi. C’est que je n’ai plus l’habitude d’écouter la radio le mercredi matin, et que Twitter™, je n’y comprends rien, et que j’étais si content, et que j’ai oublié les mercredis, enfin bon, j’ai plein d’excuses... j’étais nul à l’école.